un peu de Science

Publié le par JC

CE soir j'ai rendez vous au Pub et oui, je suis de retour en Angleterre. Et il faut quand même que je fasse mon anniversaire, ici, aussi.
J'ai lu un article ce WE dans le Monde, et je l'ai trouvé fantastique, les jeunes ingénieurs ont des idées assez incroyable, ma préferé est la dernière.

Lille, dans les locaux de l'Ecole des hautes études pour l'ingénieur (HEI), Mickaël Bolus a imaginé un moyen de transport totalement inédit pour désengorger les villes de 2020 : l'autoducte.

Cette infrastructure, véritable réseau de rails irriguant la cité, accueille des voitures individuelles que l'on conduit normalement sur les routes classiques, mais qui, une fois sur l'autoducte, se laissent guider. Le conducteur n'a qu'à indiquer sa destination.

Une fois arrivé, il n'a même pas à se préoccuper du stationnement, puisque le système emmène sa voiture dans un parking souterrain et la lui restitue à son retour. Les batteries du véhicule, électrique bien sûr, sont automa-tiquement rechargées pendant le transport grâce au rail d'alimentation qui assure la propulsion de la voiture quand elle est sur l'autoducte.

Irréalisable ? Ce projet a été nominé par le jury du Prix du futur organisé par Syntec Ingénierie et qui sera remis mardi 30 mai. Un concours conçu pour que les cerveaux en herbe imaginent des "aménagements, ouvrages, équipements ou produits que la science et les technologies des quinze prochaines années devraient permettre de réaliser".

Le projet gagnant a été dessiné par Maxime Cappe de Baillon et Arnaud Woiselle, de l'Ecole centrale de Marseille, qui proposent aux voyageurs un service de train continu. Inutile de se presser pour se rendre à la gare : toutes les dix minutes, des navettes en partent et rejoignent des trains qui, eux, ne s'arrêtent plus. Les navettes se collent au convoi, permettant aux passagers un transfert facile.

A Saint-Etienne, dans les laboratoires de l'Ecole des mines, les pico-centrales hydroélectriques de Guillaume Rey, autre nominé, sont capables de fournir l'électricité nécessaire à un ou plusieurs foyers sans polluer. Encore faut-il être situé à proximité d'une rivière ou d'un torrent. De la taille d'une chaudière individuelle, cette centrale nécessite un investissement initial de 20 000 euros maximum, amorti en moins de dix ans, assurent ses promoteurs.

Quant à Amandine Le Denn, élève de l'Institut national des sciences appliquées (INSA) de Toulouse, elle a pensé un système pour "stocker" l'énergie solaire et rendre une maison énergétiquement autonome. Son procédé est complet : le bâtiment est équipé de panneaux solaires. L'électricité qui en résulte sert à électrolyser de l'eau pour produire de l'hydrogène. Celui-ci est stocké et alimente à son tour une pile à combustible qui délivrera de l'énergie vingt-quatre heures sur vingt-quatre, en fonction des besoins.

Annie Kahn

Le Monde, daté du Dimanche 28 et Lundi 29 MAi
Science
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Publié dans Ma Thèse

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G
je dis ça parce que je n'aurais jamais de telles idées en tête!!!
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J
lol
D
J'aime beaucoup ces concours ou la science rejoint les préoccupations quotidiennes. Les projets sont magnifiques. J'aime beaucoup. ;-)
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J
merci :-)
L
Au moins là je comprend! C'est pas comme la poèsie.
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J
merci, mercibon tu dis que parce que ça vient du "Monde"
G
jamais je ne serais scientifique!
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J
pourquoi?